
Du XVIIIème siècle à la guerre de 1914, ces terres pauvres au bord du Larzac ont été, au prix de grands efforts et avec beaucoup de main d'oeuvre qu'il fallait bien nourrir, aménagées et mises en culture: épierrements, construction de murs, de terrasses, de tas de pierres. Ici, le "chemin" passe sur un ancien mur. Il reste des capitelles et des cabanes, plus ou moins écroulées.

Un drôle de matorral, entre garrigue (basse, terrain calcaire) et maquis (à végétation plus haute, terrain acide): chênes verts et chênes "blancs", buis, alaternes, et aussi quelques arbousiers. Sur l'herbe rase, du thym, des lavandes et des aphyllantes. Pas encore en fleurs, bien sûr.
Les chênes blancs, ce sont ce qu'on appelle ailleurs qu'en zone méditerranéenne des chênes tout court.

Plus bas, plusieurs parcelles réunies ont encore été labourées cet automne.
A Lodève, expo de Vincent Bioulès: Paysages du sud, jusqu'en avril.
Retrouvé le pic Saint Loup.
Pour demain, on annonce de la pluie.
2 commentaires:
Et dans le Quercy, les chênes blqncs deviennent des chênes noirs (http://fr.wikipedia.org/wiki/Chêne_noir)
Merci, encore une chose que j'ignorais :-)
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