
Version taillée avec soin. A comparer avec la version galloise photographiée par K.L.

Plus haute et arbustive, un peu mystérieuse, mais toujours avec chênes...

Ou taillés en masses arrondies.
Le buis, indigène et assez fréquent par endroits sur le causse ou dans les vallons qui le bordent, est toujours beaucoup utilisé. Il donne un petit côté formel et "à la française" à pas mal de jardins du Quercy. Il suffit en effet de déraciner de jeunes pieds sauvages et d'attendre une centaine d'années !
De plus, un brin de buis, béni le dimanche des Rameaux et souvent accroché au-dessus de la cheminée, protégeait utilement la maison de la foudre pour toute l'année.
Bonne année 2010 à tous.
Ici, la nuit de la Saint-Sylvestre fut fort pluvieuse (25mm d'eau).
5 commentaires:
Attendre seulement une centaine d'années ? Oh vous me rassurez.
Belle et douce année à vous Donna.
Bonne année, Donna. Beaucoup de satisfaction à cultiver votre jardin....
Merci pour vos voeux à tous deux !
Mais que j'ai donc du mal à cultiver mon jardin, creusant dans les cailloux, hésitant entre plantes de climat sec pour tenir sans arrosages et plantes de climat froid pour résister plus ou moins aux hivers, un coup l'un un coup l'autre, un peu jardin sauvage avec chevreuils, renards et rats taupiers, et des images stupides de jardins anglais, chinois et japonais dans la tête, un vrai tissu de contradictions, embourbée que je suis dans la complexité du monde :-)
"Edgar Morin s'est attaché dans toute son œuvre à mettre en évidence la complexité du monde et de l'homme et à proposer une méthode pour la concevoir. Le terme de complexité est pris au sens de son étymologie « complexus » qui signifie « ce qui est tissé ensemble » dans un enchevêtrement d'entrelacements (plexus).
Edgar Morin invite à réformer la pensée et à entrer dans un paradigme de complexité ou encore à se doter d'une épistémologie complexe."
Si c'est Wikipedia qui le dit....
Donna,vous avez la chance de profiter pleinement de cette complexité du monde.
Ce ne sont pas des images stupides voyons ! J'ai parfois l'impression que le jardin s'impose de lui-même, lentement.
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