C'est un jardin assez grand, à l'arrière d'une maison vigneronne.
A droite de l'allée, c'est son côté à lui, le potager.
A gauche, son côté à elle, le jardin d'agrément-verger.
L'olivier du fond, et beaucoup d'arbres, ont été rapportés il y a une dizaine d'années d'une terrasse à Paris, où ils vivaient en pots. Il y avait déjà un jujubier, un cyprès, mais pratiquement rien d'autre.
On a parcouru le jardin avec une vieille dame, qui a montré les plantes qui se mangent, soit en salade, soit dans les soupes et en omelette. Dans l'Hérault, presque tout, pas seulement les pissenlits et les asperges sauvages. Même les coquelicots, et des "mauvaises herbes" que je balance au compost, même les jeunes pousses du fragon-petit houx.

Le néflier du Japon, tout bleu de bouillie bordelaise.

Protégés contre un mur, les citronniers.

Des rangs de fève et, à l'abri sous les planches, les salades.
.L'abutilon a fleuri tout l'hiver.
Le repas de l'huile, c'était une vingtaine de personnes, du village et d'ailleurs, de tous âges, dans un ancien hangar du rez-de-chaussée aménagé en cuisine d'été.
Hier, j'ai déjeuné dans l'utopie d'une économie non marchande.
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:)
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